Un premier roman construit un récit de famille autour d'un strabisme
Mon Oeil, premier roman de Victoria Kaario, fait du strabisme la clé de voûte d'un récit familial, selon une critique parue dans Diacritik.

Diacritik a publié une critique de Mon Oeil, premier roman de Victoria Kaario. Selon le site, l'ouvrage prend le strabisme — loucher, avoir l'œil qui dévie — comme clé de voûte structurelle d'un récit familial.
La critique présente ce choix comme un pari audacieux : construire un récit de famille autour d'une particularité physique qui touche la manière de regarder, et d'être regardé, pour dire quelque chose de la façon dont les familles se voient entre elles.
Au-delà du titre, du nom de l'autrice et de cette présentation du sujet, les sources ne donnent pas davantage de détails — ni éditeur, ni date de parution, ni résumé de l'intrigue. Les lecteurs curieux de Mon Oeil devront attendre d'autres échos pour savoir comment se déploie le roman.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

