Une dystopie de l'enseignement pour la rentrée
Ce qui se joue, le nouveau roman de Caroline Hinault, imagine l'école poussée à son point de rupture, selon un compte rendu d'En attendant Nadeau.

Parmi les titres de la rentrée littéraire, Ce qui se joue de Caroline Hinault retient l'attention du site En attendant Nadeau, qui y voit une œuvre dystopique construite autour de l'état de l'enseignement aujourd'hui.
Le compte rendu, paru le 14 septembre, qualifie le livre d'ample, éclaté et virtuose, saluant ce qu'il appelle une créativité littéraire remarquable. Il présente le roman comme un bilan inquiétant de l'enseignement contemporain, sans que la source ne détaille davantage l'intrigue, les personnages ou le cadre du récit.
Aucun éditeur, aucune pagination ni date de parution ne figurent dans les éléments disponibles. Les lecteurs curieux des propositions les plus formellement audacieuses de la rentrée pourront suivre les échos à venir sur ce roman.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

