Un roman remonte les origines familiales du suicide d’une femme
Dans « N’efface pas mes cercles », Emma Marsantes interroge la reconduction de la violence familiale de génération en génération, selon un article du Monde.

Le Monde consacre un article à « N’efface pas mes cercles », un roman d'Emma Marsantes paru dans le cadre de la rentrée littéraire. Le journal le décrit comme un récit elliptique et lacunaire du suicide d'une femme, et de la violence familiale qui l'a précédé sur plusieurs générations.
Selon Le Monde, le livre établit ce qu'il appelle une généalogie de cette mort, en retraçant des lignes de transmission au sein d'une famille plutôt qu'en proposant un récit linéaire de l'événement lui-même. L'article qualifie l'écriture de lacunaire, laissant au lecteur le soin de reconstituer autant ce qui est tu que ce qui est raconté.
Le matériel disponible ne fournit pas d'autres précisions sur la structure du livre, sa longueur ou son éditeur.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

