Un roman de la rentrée sur le racisme, le déni et les nuits qui l'absorbent
Dans L'Arabe du samedi soir, Selim Derkaoui raconte une histoire de déni et d'aveuglement : ceux du racisme qui use les jeunes hommes noirs et arabes, et des rares espaces — l'ivresse, la nuit — où ils peuvent s'en défouler.

La revue En attendant Nadeau consacre un article à L'Arabe du samedi soir, roman de Selim Derkaoui paru dans la rentrée littéraire de cette année. Selon le média, le livre raconte une histoire de déni et d'aveuglement : le déni du racisme lui-même, et l'aveuglement d'une société qui ne voit pas comment celui-ci brise les corps des jeunes hommes noirs et arabes.
En attendant Nadeau souligne que le roman traite ce sujet avec une grande sensibilité, en se concentrant sur les rares espaces laissés à ses personnages pour se défouler : l'ivresse et la nuit. Le titre de l'article, choisi par le média lui-même, « Un Arabe qui boit », joue sur le double sens d'un Arabe qui boit — une figure que le roman semble utiliser pour révéler les contradictions dans la manière dont l'identité racisée est surveillée jusque dans les moments de relâchement.
Aucun autre détail sur l'intrigue, l'éditeur ou la longueur du livre n'est disponible dans la source. L'article lui-même est le seul compte rendu du livre dont dispose la rédaction.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

