Un hommage revient sur le style inclassable de Valère Novarina
Quelques mois après la mort de l'écrivain et dramaturge, Le Courrier republie un texte qui le qualifie d'« ovni littéraire » et rapproche son œuvre de l'Oulipo, d'Antonin Artaud, de Samuel Beckett et de Nathalie Sarraute.
Valère Novarina, disparu début 2026, fait l'objet d'un hommage publié par le quotidien suisse Le Courrier. Le texte le décrit comme une personnalité singulière du monde littéraire, fils d'une comédienne et d'un architecte, dont les écrits, tout aussi inclassables que l'homme, ont marqué les grandes scènes.
Selon Le Courrier, le style de Novarina oscillait entre l'absurde, le poétique et le logorrhéique, tout en gardant une forme de distance sur le monde. L'article le rapproche de l'Oulipo ainsi que d'Antonin Artaud, de Samuel Beckett et de Nathalie Sarraute, suggérant un intérêt commun pour pousser le langage à ses limites plutôt que pour le récit conventionnel.
Les éléments disponibles ici se limitent à ce résumé de l'hommage, qui ne cite ni titre précis, ni éditeur, ni détails biographiques au-delà de ce qui est mentionné ci-dessus. Les lecteurs de l'article complet dans Le Courrier y trouveront un portrait plus développé d'un auteur dont le théâtre et la prose ont résisté jusqu'au bout à toute catégorie.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.