Aller au contenu
Toute l'actualitéActualité
PrixPublié le 3 sept. 20261 min de lecture3 sept. 2026 · 1 min

Le prix Baillie Gifford dévoile sa longlist, entre espionnage, true crime et guerre

Treize ouvrages de non-fiction sont en lice pour la principale récompense britannique du genre, dont de nouveaux livres de Patrick Radden Keefe, Ben Macintyre et Charlotte Higgins, du Guardian.

Un bureau dans la pénombre avec un téléphone à cadran, une carte de ville pliée et des dossiers ficelés sous la lumière d'une lampe, évoquant l'espionnage et le récit d'investigation.
Un bureau dans la pénombre avec un téléphone à cadran, une carte de ville pliée et des dossiers ficelés sous la lumière d'une lampe, évoquant l'espionnage et le récit d'investigation.

La longlist du prix Baillie Gifford de cette année a été dévoilée, selon le Guardian, réunissant treize ouvrages de non-fiction traitant d'espionnage, de true crime et de guerre.

Parmi les auteurs sélectionnés figure Charlotte Higgins, chief culture writer du Guardian, pour Ukrainian Lessons: Art in a Time of War, qui examine le rôle de la culture dans la résistance ukrainienne face à l'invasion russe, nourri de ses voyages de reportage sur place. Patrick Radden Keefe, journaliste d'investigation américain lauréat du prix en 2021 pour Empire of Pain, revient sur la liste avec London Falling, consacré à Zac Brettler, un adolescent mort en chutant d'un appartement de luxe londonien après s'être fait passer pour le fils d'un riche oligarque russe.

L'historien Ben Macintyre figure également sur la liste pour Redwood: The Untold Story of the Cold War's Most Extraordinary Spy, qui raconte l'histoire d'un agent double du KGB recruté par le MI6 dans le Téhéran révolutionnaire.

Le compte rendu du Guardian ne précise pas les dix autres titres retenus dans la longlist.

Sources

Cet article a été écrit à partir de ces parutions.