Elizabeth Holleville met en scène un matriarcat toxique dans un manoir hanté
Dans « Hysteria », l'autrice des « Contes de la mansarde » envoie une femme fuyant une rupture vivre dans l'étrange manoir familial, entre fantastique et critique sociale, selon Télérama.

Le nouvel album d'Elizabeth Holleville, « Hysteria », suit Garance qui, après une séparation, se résout à aller vivre dans l'étrange manoir familial de la Roselière, selon Télérama. L'histoire y dévoile ce que le journal décrit comme un matriarcat toxique, traité sur un registre horrifique.
Télérama situe l'album dans la lignée de Charles Burns, en soulignant son mélange de fantastique et de critique sociale, et qualifie le résultat de BD horrifique « inquiétante et maîtrisée ».
Holleville est connue pour « Contes de la mansarde ». « Hysteria » prolonge son goût pour les décors domestiques qui basculent dans l'inquiétant, selon la même critique, sans que le dossier de presse fourni ne précise davantage l'intrigue, le format ou l'éditeur.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

