Emily St John Mandel revient avec un roman scindé entre deux Amériques futures
L'autrice de Station Eleven publie Exit Party, qui imagine un pays fracturé entre guerre civile et État de surveillance, à partir d'une étrange soirée à Los Angeles en 2031.

Emily St John Mandel, dont le roman Station Eleven (2014) était devenu une référence inattendue pendant la pandémie de Covid-19, a publié son septième roman, Exit Party, selon le Guardian. Le livre s'ouvre sur une soirée à Los Angeles en 2031 où des événements étranges se produisent : des doubles de certains invités apparaissent, tandis qu'une autre personne disparaît complètement.
Le roman se scinde ensuite en deux versions futures des États-Unis, l'une plongée dans la guerre civile, l'autre gouvernée comme un État de surveillance, rapporte le Guardian.
Dans l'entretien, Mandel relie le roman à un cauchemar récurrent de son enfance, dans lequel elle cherchait son père au milieu d'une foule pleine de gens qui lui ressemblaient sans être lui. Elle évoque aussi, selon le Guardian, le sentiment de fracture politique qui sous-tend le livre, se demandant comment un pays se relève "quand la moitié de l'électorat n'est pas d'accord sur la réalité de base".
Aucune édition française ni date de parution ne sont mentionnées dans les éléments disponibles.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

