Le deuxième roman d'Esther Teillard mêle arène de cirque et violence littéraire
Dans « Fuck circus », chroniqué par Le Monde, l'écrivaine française déploie une langue heurtée et brutale pour parler de désir, de violence et de littérature.
Le Monde a publié une critique de « Fuck circus », deuxième roman de l'écrivaine française Esther Teillard. Selon le journal, le livre se déroule dans une arène fellinienne et recourt à une langue délibérément heurtée et brutale pour aborder le désir, la violence et la littérature.
Le résumé du Monde présente le postulat du roman de façon frappante : dans cette arène, on connaît ses classiques ou on meurt de la main d'un « terroriste littéraire » — une formule que le journal utilise pour souligner la manière dont le livre met en scène son propre rapport à la culture littéraire.
La critique ne détaille pas l'intrigue au-delà de ce cadrage, et ne précise ni éditeur ni nombre de pages. Le matériau disponible ne fournit aucune autre information sur la sortie du livre ou sur les travaux antérieurs d'Esther Teillard.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.