La cinéaste Yolande Zauberman se tourne vers le récit de soi avec « No pogrom last night »
Dans un nouveau livre autobiographique, la réalisatrice connue pour ses documentaires écrit sur l'expérience de vivre à une place impossible, avec l'ombre de Kafka jamais loin, selon Le Monde.

Yolande Zauberman, davantage connue comme cinéaste, publie « No pogrom last night », un récit autobiographique que Le Monde qualifie à la fois de drôle et de profond. Le livre explore ce que signifie vivre, selon les mots du journal, « à une place impossible », un thème qui traverse, précise la critique, l'ensemble du récit.
Selon Le Monde, Kafka n'est jamais loin dans ce livre, sans que le journal précise comment cette référence se manifeste — citation directe, écho structurel, ou simple sensibilité perçue par le critique dans l'écriture de Zauberman. La critique qualifie ce récit d'« hypersensible », suggérant un texte attentif aux nuances et aux malaises plutôt qu'une chronique linéaire.
Aucun autre détail sur l'intrigue, l'éditeur ou la longueur du livre n'est disponible dans le matériau source.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

