Frédéric Gros interroge la violence de la propriété
Dans un nouvel essai, le philosophe s'oppose à l'idée, héritée du XVIIIe siècle, selon laquelle la propriété serait source de liberté, et propose de sortir du « propriétarisme ».

Le philosophe Frédéric Gros publie un nouvel ouvrage, « Violence de la propriété », qui remet en cause l'idée, développée depuis le XVIIIe siècle, selon laquelle la propriété serait source de liberté. Selon France Culture, Gros avance que sortir de ce qu'il appelle le propriétarisme pourrait rendre plus libre et plus heureux.
Le Monde, dans un article consacré à Marx et au sens perdu de l'appropriation, rapporte que Gros défend une autre conception de la propriété : non plus accaparement et prédation, mais appropriation relationnelle du monde.
Le livre de Gros a fait l'objet d'une émission de France Culture le 2 septembre et d'un article du Monde le 3 septembre, tous deux revenant sur sa thèse selon laquelle la propriété, telle qu'on la conçoit habituellement, porterait en elle une forme de violence envers autrui et envers le monde.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

