Frédéric Gros interroge ce que veut dire posséder, dans un nouvel essai
Dans « Violence de la propriété », le philosophe cherche au-delà de la possession ce qui nous est vraiment propre, selon une critique parue dans Télérama.

Le philosophe Frédéric Gros publie un essai intitulé « Violence de la propriété », dont Télérama rend compte cette semaine. Selon le journal, Gros part à la recherche du sens profond de la propriété, qu'il envisage moins comme une possession prédatrice que comme une condition vitale.
La critique de Télérama, publiée dans sa rubrique Livres, qualifie l'essai de « fécond et attentif ». Elle ne détaille pas davantage le plan ou les arguments du livre au-delà de cette relecture de la notion de propriété, ce qui laisse aux lecteurs le soin de découvrir le détail dans l'article complet.
Frédéric Gros est connu des lecteurs français pour des essais qui reprennent un mot ou une pratique familière — la marche, la désobéissance, la sécurité — et les retournent philosophiquement plutôt qu'historiquement ou politiquement. « Violence de la propriété » semble s'inscrire dans cette veine, en interrogeant ce qui nous est réellement « propre » sous les couches juridiques et économiques du terme.
Le matériau source ne mentionne ni éditeur, ni nombre de pages, ni date de parution au-delà de la publication de la critique cette semaine.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

