Les fantômes de Jean-Philippe Toussaint hantent la rentrée littéraire
Avec « La hantise », l'écrivain belge mêle un faux roman d'espionnage à une méditation sur les fantômes qui nous habitent, selon une critique parue dans En attendant Nadeau.

Jean-Philippe Toussaint fait sa rentrée littéraire avec « La hantise », un livre que le site En attendant Nadeau qualifie de « vrai-faux roman d'espionnage » — un roman qui emprunte les codes du récit d'espionnage tout en visant tout autre chose.
Selon la critique, le livre est aussi une variation sensible sur les fantômes qui nous habitent, menée avec ce que le critique appelle une délicatesse et une légèreté virtuoses. Aucun autre détail sur l'intrigue ou l'éditeur n'est fourni dans la source.
Toussaint, l'une des voix les plus singulières des lettres belges de ces dernières décennies, est un habitué du calendrier des rentrées littéraires françaises. Ce nouveau titre rejoint le foisonnement de la rentrée d'automne, que les critiques commencent tout juste à explorer.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

