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Rentrée littérairePublié le 2 sept. 20261 min de lecture2 sept. 2026 · 1 min

Le nouveau roman de Nina Bouraoui suit une joueuse de tennis hantée par la culpabilité

Dans « Championne », l'écrivaine reprend une écriture spiralaire pour suivre une jeune joueuse durant l'été 1979, selon Le Monde.

Une balle de tennis repose près d'un mur de brique usé par des impacts répétés, sous une lumière d'été.
Une balle de tennis repose près d'un mur de brique usé par des impacts répétés, sous une lumière d'été.

Le nouveau roman de Nina Bouraoui, « Championne », met en scène une jeune joueuse de tennis durant l'été 1979 qui frappe sans cesse sa balle contre un mur, selon Le Monde. Ce geste répétitif devient pour le personnage un moyen de dépasser une culpabilité qui l'étouffe, rapporte le journal.

Le Monde évoque une écriture « spiralaire » chez Bouraoui, une manière d'écrire qui revient sans cesse sur elle-même pour tenter de comprendre la contagion de la violence. Le roman, selon le journal, se sert de cette pratique solitaire pour éclairer ce phénomène.

Le matériel disponible ne précise ni l'éditeur, ni la date de parution, ni d'autres éléments de l'intrigue.

Sources

Cet article a été écrit à partir de ces parutions.