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Rentrée littérairePublié le 5 sept. 20261 min de lecture5 sept. 2026 · 1 min

Deux romans de la rentrée disent la Palestine, entre mémoire et fable

En attendant Nadeau consacre deux critiques à des ouvrages de la rentrée littéraire 2026 qui abordent la Palestine sous des angles très différents : une histoire familiale et un récit de disparition.

Un olivier isolé sur une colline en terrasses au crépuscule, ses feuilles saisissant la lumière déclinante.
Un olivier isolé sur une colline en terrasses au crépuscule, ses feuilles saisissant la lumière déclinante.

La revue En attendant Nadeau a publié deux critiques de romans de la rentrée littéraire 2026 qui prennent tous deux la vie palestinienne pour sujet, mais par des chemins très différents.

Le premier, Ici commence la terre, de l'écrivain franco-palestino-libanais Jadd Hilal, raconte l'histoire de sa grand-mère. Selon En attendant Nadeau, ce récit bouleversant se situe à la hauteur de toutes ces vies palestiniennes livrées à l'oppression.

Le second, Septentrionale, de Karim Kattan, adopte une forme différente. En attendant Nadeau y voit le portrait d'un pays au destin absurde et tragique, et salue la manière dont Kattan parvient à traduire ce qu'on croit incommunicable. La critique souligne que le livre décrit une fin du monde sans céder aux clichés ni au pathos, et sans tristesse.

Aucun autre détail sur l'intrigue, la longueur ou l'éditeur n'est donné dans les éléments disponibles.

Sources

Cet article a été écrit à partir de ces parutions.