Une critique lit le deuil à travers les mots qui échappent à deux écrivaines
Dans son feuilleton littéraire pour Le Monde, Tiphaine Samoyault rapproche « Chat larme », d'Hélène Cixous, et « Les Mots qui fuient », de Barbara Cassin, deux livres qui abordent le deuil par le langage lui-même.
Le feuilleton littéraire de Tiphaine Samoyault dans Le Monde, publié le 5 novembre, réunit deux ouvrages récents construits autour de l'expérience de la perte : « Chat larme », d'Hélène Cixous, et « Les Mots qui fuient », de Barbara Cassin, selon Le Monde.
Le titre de la chronique, tiré du texte même de Samoyault, suggère le fil qu'elle tisse entre les deux ouvrages : « On peut mettre en lien les mots qui hantent et les mots en fuite, le chat qui meurt et les moments où l'on ne parvient plus à appeler un chat un chat ».
Au-delà de ce cadrage, le matériau source ne détaille ni le contenu des deux livres ni l'argumentation complète de la chronique. Ce qui ressort, c'est que ces deux écrivaines, longtemps associées à une réflexion sur le langage, sont lues ici côte à côte sur la question de ce qu'il advient des mots lorsque le deuil ou l'absence s'installent.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.