Un premier roman dantesque confronte histoire familiale et portrait noir de la France
Paradisi gloria, premier roman d'Élise Lespade, s'appuie sur l'architecture de l'enfer de Dante pour raconter une histoire familiale sur fond de vision sombre de la France contemporaine, selon une critique d'En attendant Nadeau.

En attendant Nadeau a publié une critique de Paradisi gloria, premier roman d'Élise Lespade, qui paraît dans le cadre de la rentrée littéraire de cet automne. Le titre de l'article emprunte un vers de l'Enfer de Dante — « Par moi l'on va en dolente cité », l'inscription au-dessus de la porte de l'enfer — signalant l'ampleur de l'ambition du livre.
Selon la critique, le roman de Lespade atteint une force à la hauteur de cette ambition. La critique le décrit comme mêlant puissance tragique, histoire familiale et ce qu'elle appelle un portrait en négatif de la France contemporaine, et le compte parmi les réussites les plus frappantes de cette rentrée.
Paradisi gloria, premier roman dantesque d'Élise Lespade, atteint une force à la hauteur de son ambition extrême.
En attendant Nadeau
Aucun autre détail sur l'intrigue, l'éditeur ou le nombre de pages n'est fourni dans les éléments disponibles. Les lecteurs curieux devront se tourner vers la critique complète ou vers le roman lui-même pour en savoir davantage.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

