Un feuilleton du Monde rapproche le livre insulaire d'Antonella Anedda et les affinités grecques d'Anne Carson
Dans son feuilleton littéraire pour Le Monde, Tiphaine Samoyault lit le nouveau livre inclassable de la poète italienne consacré aux îles au large de la Sardaigne en regard de l'œuvre d'Anne Carson, y trouvant un même éloignement du "je" et un même dialogue avec les anciens Grecs.
La critique littéraire du Monde Tiphaine Samoyault a consacré son feuilleton du 29 octobre à « En Sardaigne il n'y a que des îles », un livre de la poète italienne Antonella Anedda que le journal qualifie d'inclassable. Selon le résumé donné par Le Monde, l'ouvrage retrace la fascination d'Anedda pour un archipel au large de la Sardaigne et de la Corse.
Le titre du feuilleton établit un rapprochement entre Anedda et Anne Carson, présentée comme prix Nobel, en affirmant que les œuvres des deux écrivaines partagent un même mouvement : un éloignement du "je" et une amitié durable avec les anciens Grecs. Au-delà de cette mise en regard, le document disponible ne précise pas de quelle manière cet éloignement se manifeste dans le nouveau livre d'Anedda, ni à quelles œuvres de Carson Samoyault se réfère précisément.
Aucun éditeur, traducteur ni date de parution pour « En Sardaigne il n'y a que des îles » ne figure dans les éléments dont dispose la rédaction ; ils ne sont donc pas mentionnés ici.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.