Un roman revient sur la performance la plus radicale de Marina Abramović
"Heures sauvages", de Marie Petitcuénot, s'empare de "Rhythm 0", la pièce de 1974 à Naples où l'artiste a laissé le public faire ce qu'il voulait de son corps pendant six heures.

En 1974, à Naples, Marina Abramović s'immobilise face à 72 objets disposés sur une table — parmi lesquels une plume et un revolver chargé — et laisse le public en user sur son corps pendant six heures, selon France Culture. Cette performance, l'une des plus extrêmes de l'histoire du body art, est le point de départ d'"Heures sauvages", roman de Marie Petitcuénot publié chez Héloïse d'Ormesson en 2026.
Marie Petitcuénot était l'invitée des "Midis de Culture" sur France Culture, où elle a présenté son livre comme une exploration de la violence, de la liberté et de la barbarie, construite à partir de ce qui s'est joué lorsque Abramović a cédé le contrôle de son propre corps à des inconnus le temps d'un après-midi.
Le dossier de presse ne donne pas d'autre détail sur la forme ou la longueur du roman, ni sur sa fidélité au déroulement historique de la performance, connue des historiens de l'art sous le nom de "Rhythm 0".
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.
