Un écrivain espagnol face à l'absence d'un mot
Une critique parue sur En attendant Nadeau raconte comment Sergio del Molino a dû écrire tout un livre pour dire à la fois la perte de son fils, mort à un an, et l'absence du mot capable d'abriter cette peine.
Le site de critique littéraire En attendant Nadeau a publié un article consacré à un livre de l'écrivain espagnol Sergio del Molino, centré sur la mort de son fils à l'âge d'un an. Selon cet article, del Molino a constaté qu'aucun mot n'existait pour contenir le chagrin qui a suivi, et qu'il lui a fallu tout un livre pour approcher ce que signifiait cette absence.
L'article, intitulé « Dans l'orbe du fils perdu », présente le livre comme une tentative d'écrire autour d'une perte pour laquelle le langage lui-même s'est révélé insuffisant — l'auteur ayant eu besoin de toute l'étendue d'une œuvre pour tourner autour de ce qu'il ne pouvait nommer directement.
Le matériel source ne précise ni le titre du livre, ni son éditeur, ni s'il a paru en traduction française.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.