Un journal suisse revient sur les dernières années cachées d'Anna de Noailles
Le Courrier retrace la vie de la poétesse et romancière, amie de Proust peinte par Van Dongen et Zuloaga, qui se dérobait aux regards en vieillissant dans le Paris des années 1920.
Le Courrier a publié un portrait d'Anna de Noailles, comtesse, salonnière et écrivaine dont la poésie lyrique et les romans ont fait l'une des figures littéraires les plus célébrées du début du XXe siècle à Paris. Selon le média suisse, dès 1920 Noailles se cache pour vieillir, alors même que ses portraits peints par Kees van Dongen et Ignacio Zuloaga continuent de circuler comme images de sa gloire passée.
L'article la situe dans le cercle de Marcel Proust, dont elle était l'amie, et décrit une œuvre qui navigue entre le désir, l'emprise et, plus tard, l'expérience de la guerre. Le Courrier cite le dernier vers d'un de ses poèmes: «Avoir l'âme qui rêve, au bord du monde assise.»
Le document source ne précise pas si ce texte accompagne une nouvelle édition, une biographie ou un anniversaire de Noailles; il se présente comme un portrait autonome de sa vie et de sa postérité littéraire.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.
