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TraductionPublié le 2 sept. 20261 min de lecture2 sept. 2026 · 1 min

À 23 ans, un écrivain suisse retrace un siècle d'histoire familiale hongroise dans un seul roman

Le premier roman de Nelio Biedermann, 'Lázár', s'inspire de ses propres ancêtres aristocrates hongrois pour traverser le XXe siècle, et a déjà été traduit dans plus de 25 langues, selon El País.

Un album de photos de famille ouvert avec des clichés sépia et de vieilles lettres sur une table en bois, évoquant un siècle d'histoire familiale.
Un album de photos de famille ouvert avec des clichés sépia et de vieilles lettres sur une table en bois, évoquant un siècle d'histoire familiale.

Nelio Biedermann a 23 ans, et son roman 'Lázár' est devenu, selon El País, un phénomène littéraire, déjà traduit dans plus de 25 langues. Le livre s'appuie sur sa propre histoire familiale : des aristocrates hongrois dont le destin suit les bouleversements du XXe siècle, de l'empire à la guerre puis aux décennies suivantes.

Selon El País, Biedermann a construit son roman autour de cette matière héritée, se servant de ses ancêtres comme d'un prisme sur un siècle de convulsions européennes plutôt que d'écrire un simple mémoire familial. L'ampleur de l'ambition — toute une vie condensée dans un premier roman signé par un auteur à peine sorti de l'adolescence — explique en partie l'attention internationale suscitée par le livre.

Olvidar es una forma comprensible de sobrellevar la Historia.

Nelio Biedermann, à El País

Cette remarque, sur l'oubli comme manière de composer avec l'histoire, renvoie à l'une des préoccupations du roman : comment les familles et les nations gèrent ce qu'elles choisissent de retenir d'un siècle violent. El País ne précise ni éditeur, ni nombre de pages, ni édition française dans son article, et aucune information supplémentaire sur une traduction en français n'a pour l'instant émergé.

Sources

Cet article a été écrit à partir de ces parutions.