Jonathan Littell revient avec un nouveau narrateur, vingt ans après Les Bienveillantes
Invité des "Matins" sur France Culture, le romancier évoque un nouveau texte construit autour de Maxime A., procureur au service d'un État autoritaire, et s'exprime sur la place de l'Europe dans un monde qu'il juge de plus en plus darwinien.

Il y a vingt ans, Jonathan Littell donnait la parole à un officier SS, Max Aue, narrateur des Bienveillantes, avec cette phrase d'ouverture : « Frères humains, laissez-moi vous raconter comment ça s'est passé. » Selon France Culture, l'écrivain prête aujourd'hui sa plume à un nouveau narrateur, Maxime A., un homme qui a perdu son père et qui est devenu procureur d'un État autoritaire.
Dans cet entretien diffusé dans « Les Matins » le 8 octobre, Jonathan Littell revient sur la place de l'Europe dans un monde qu'il qualifie, selon le titre donné par France Culture, d'« incroyablement darwinien » — un monde où l'Europe resterait, selon lui, la seule possibilité.
Le matériel disponible ne précise ni titre, ni éditeur, ni date de parution pour ce nouveau texte consacré à Maxime A., ni davantage de détails sur son intrigue au-delà du rôle de procureur et de la perte du père. Les lecteurs attentifs à la bibliographie de Littell noteront qu'il s'agit apparemment d'un projet distinct des Bienveillantes, sans qu'aucun lien explicite entre les deux narrateurs ne soit mentionné, hormis l'écho de la phrase d'ouverture du premier roman.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

