Joy Sorman raconte le centre d'art brut belge qui a nourri son nouveau roman
Dans un entretien au Monde, l'écrivaine évoque « La Vie brute », né d'un long séjour dans un centre d'art brut de Belgique, aux côtés d'une artiste neuroatypique, Irène Gérard.

Joy Sorman explique au Monde que son nouveau roman, « La Vie brute », est né d'un séjour prolongé dans un centre d'art brut de Belgique. Elle y a côtoyé Irène Gérard, artiste neuroatypique dont la présence dans le livre ancre le récit de ce lieu.
Selon Le Monde, ce roman prolonge une méthode que Sorman affine de livre en livre : s'immerger longuement dans un lieu avant d'en écrire, en laissant l'endroit et ses habitants façonner le récit plutôt que d'y plaquer une histoire préconçue.
Je ne deviendrai jamais une artiste sauvage comme Irène Gérard
Joy Sorman, entretien au Monde
Le Monde présente cette phrase comme une mesure de distance : Sorman écrit sur un monde de création brute et non académique sans prétendre y appartenir elle-même. L'entretien ne donne pas d'autres détails sur l'intrigue ni sur les modalités de parution, au-delà de situer le livre dans la rentrée littéraire.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

