Le nouveau roman de Juan Gabriel Vásquez ressuscite l'exil parisien d'une sculptrice colombienne oubliée
« Les Noms de Feliza » raconte Feliza Bursztyn, morte à Paris en 1982, dans ce que Le Monde présente comme un bel hommage à sa vie.
L'écrivain colombien Juan Gabriel Vásquez publie un nouveau roman, « Les Noms de Feliza », consacré à Feliza Bursztyn, sculptrice colombienne morte en exil à Paris en 1982. Selon Le Monde, le livre la décrit comme morte « de tristesse » après avoir quitté son pays.
La critique du Monde, publiée le 1er novembre, qualifie le roman de « touchant » et le présente comme un hommage à une femme qu'elle décrit comme libre et malheureuse. L'article ne donne pas d'autres précisions sur la structure, la longueur ou l'éditeur du livre.
Vásquez, connu pour des romans construits autour de figures et d'épisodes réels de l'histoire colombienne, se tourne ici vers une sculptrice dont la vie et la mort en exil sont présentées par le journal comme largement oubliées en dehors des cercles spécialisés.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.