Katherine Mansfield entre dans la Pléiade
La collection de prestige de Gallimard publie la nouvelliste néo-zélandaise, morte en 1923 à 34 ans, dans une édition réunissant ses nouvelles publiées de son vivant, des textes posthumes, des études et des premiers états.
Katherine Mansfield fait son entrée dans la Bibliothèque de la Pléiade, rapporte Le Monde, qui décrit une édition comprenant toutes les nouvelles publiées du vivant de l'écrivaine ainsi que de nombreux textes posthumes, des études critiques et des premiers états. Ce dispositif permet, selon le quotidien, de suivre au jour le jour le travail de la nouvelliste, de ses textes achevés à ceux restés inachevés à sa mort, de tuberculose, en 1923, à 34 ans.
Née à Wellington et longtemps liée aux cercles littéraires londoniens de Virginia Woolf et D. H. Lawrence, Katherine Mansfield a bâti sa réputation sur une œuvre brève, saluée pour sa concision et ses brusques retournements d'émotion. Le Monde présente cette entrée en Pléiade comme l'occasion de redécouvrir ce qu'il qualifie de « prose fulgurante ».
Dans un entretien associé publié par Le Monde, Pierre Furlan, traducteur et écrivain spécialiste de littérature néo-zélandaise, évoque ce qu'il appelle le mythe Mansfield, suggérant que l'histoire de sa vie en vient à concurrencer ses œuvres de fiction dans l'imaginaire collectif. Le matériau disponible ne précise pas davantage le contenu de cet entretien.
Aucune date de parution, aucun nombre de volumes ni nom de maître d'œuvre de l'édition ne figure dans les éléments disponibles.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.