Robert Seethaler fait d'une rue banale le véritable protagoniste d'un roman
Dans « La Rue », l'écrivain autrichien, piéton ultrasensible, capte les destins minuscules des riverains anonymes d'une même rue et en magnifie la vie.

Le nouveau roman de Robert Seethaler, « La Rue », prend pour sujet non pas un personnage mais un lieu : une rue banale et les habitants qui y croisent leur chemin. Selon Le Monde, l'écrivain autrichien, présenté comme un piéton ultrasensible, s'en sert pour saisir les destins minuscules de ces riverains anonymes, magnifiant ainsi des existences ordinaires.
Le compte rendu du Monde ne donne aucun détail d'intrigue au-delà de cette prémisse, ni nom d'éditeur, ni nombre de pages, mais le cadrage inscrit le livre dans le territoire familier de Seethaler : des vies modestes, observées de près, rendues sans mélodrame. L'auteur s'est bâti une réputation, dans des romans précédents disponibles en traduction française, pour sa capacité à donner du poids à ce qui paraît infime — un trait que le résumé du journal suggère à nouveau ici, appliqué cette fois à toute une rue plutôt qu'à un seul personnage.
Aucune date de parution française, aucun nom de traducteur ni titre original en allemand ne figurent dans le matériau source, si bien que les lecteurs guettant « La Rue » en librairie devront attendre de plus amples précisions de la part de l'éditeur ou d'une couverture plus complète.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

