Un historien remonte jusqu'en Russie pour comprendre le désespoir de son père
Dans "Adieu ma Russie", l'historien Nicolas Werth relie son propre rapport à son pays d'origine au suicide de son père, le journaliste britannique Alexander Werth, en 1969.

Paru pour la rentrée littéraire, "Adieu ma Russie" retrace, selon Télérama, le double itinéraire de l'historien Nicolas Werth et de son père, le journaliste britannique Alexander Werth, mort par suicide en 1969.
Selon Télérama, l'historien fait le lien entre le désespoir de son père et le sien, en interrogeant leur rapport douloureux commun à la Russie, pays de leur origine.
Télérama présente l'ouvrage comme une réflexion sur le poids de l'Histoire pesant sur une même famille à travers les générations, à travers la tentative d'un fils de comprendre un père perdu des décennies plus tôt.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

