Véronique Ovaldé délaisse la fiction pour portraiturer sa mère
Dans « Vivre sans bonheur et n'en point dépérir », la romancière mène à la première personne une enquête intime sur une figure maternelle qui a su résister à la violence du foyer familial.

Véronique Ovaldé, connue pour ses romans, publie un livre qui s'écarte de la fiction, selon Le Monde. « Vivre sans bonheur et n'en point dépérir » est présenté par le journal comme une enquête intime, construite autour d'une figure maternelle lumineuse, qui a su résister à la violence du foyer familial.
Dans un entretien accordé au Monde, Véronique Ovaldé évoque sa mère, qui dit souvent d'elle-même : « je ne suis qu'une petite dame ». L'écrivaine conteste cette formule, affirmant au journal qu'elle ne correspond pas à la femme qu'elle dépeint dans le livre.
Le résumé du Monde présente cet ouvrage comme un changement de registre pour Véronique Ovaldé, qui passe du mode romanesque de ses précédents livres à un récit direct et personnel. Le matériel disponible ne précise ni la longueur de l'ouvrage, ni l'éditeur, ni la date de parution.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

