Claire Marin fait de la peau un objet philosophique
Dans un nouvel essai, « Nos vies écorchées », la philosophe explore la peau comme lieu de contact, de mémoire et de vulnérabilité, et ce qu'elle révèle de nos liens aux autres.

La philosophe Claire Marin publie « Nos vies écorchées », un essai qui interroge ce que le corps perçoit et que l'esprit ignore, selon Bibliobs (Le Nouvel Obs). Son objet : la peau, comme lieu de contact, de mémoire et de vulnérabilité.
Dans un entretien accordé à Bibliobs, Claire Marin défend l'idée que sensation et pensée sont liées. « Oui, la peau sent, la peau sait », affirme-t-elle. « La finesse de notre pensée est liée à l'étendue de notre sensibilité. »
Oui, la peau sent, la peau sait. La finesse de notre pensée est liée à l'étendue de notre sensibilité.
Claire Marin, à Bibliobs
Selon le média, le livre fait de la peau une manière de penser ce qui nous lie aux autres, dans un monde qui, selon la philosophe, tend à mettre les individus à distance.
Bibliobs situe « Nos vies écorchées » dans la rentrée littéraire de cette année. Aucun éditeur, nombre de pages ou date de sortie précise au-delà de la publication de l'entretien ne figurent dans les éléments disponibles.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

