L'historien Nicolas Werth se tourne vers le récit intime avec « Adieu ma Russie »
Le grand historien français de l'Union soviétique publie un livre sur son père, journaliste admirateur du monde soviétique jusqu'à l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968, et sur l'origine de sa propre vocation.

Nicolas Werth, considéré comme le grand historien français de l'Union soviétique, publie « Adieu ma Russie », un livre qui délaisse l'écriture savante pour le récit intime, rapporte Le Monde.
Le livre est centré sur son père, journaliste et écrivain admirateur du monde soviétique jusqu'à l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968, qui brisa cette foi, et qui se suicida par la suite, selon Le Monde. Werth mêle ce récit familial intime à l'histoire plus vaste qu'il étudie depuis toute sa carrière, retraçant comment la désillusion et la mort de son père ont façonné sa propre vocation d'historien.
Le Monde qualifie ce récit de poignant, mêlant l'intime à l'universel.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

