Sebastian Faulks situe son dix-septième roman en Palestine
Farewell to Eden, recensé par le Guardian, suit un officier britannique hanté par sa mission durant les dernières années du mandat.

Sebastian Faulks publie son dix-septième roman, Farewell to Eden, situé en 1946, alors que le mandat britannique sur la Palestine s'effondre à l'approche du retrait de 1948, selon une critique parue dans le Guardian. Le livre suit Philip Deval, officier d'infanterie ayant combattu en Normandie, désormais envoyé en Terre sainte comme second d'un bataillon chargé de maintenir la paix entre communautés juive et arabe.
La critique du Guardian souligne que Faulks, connu pour les tranchées de Birdsong, troque ici le combat contre un rôle de maintien de la paix, en se servant de l'affectation de Deval pour examiner ce qu'elle appelle les « échecs profonds et les manipulations » de la Grande-Bretagne dans la région avant son départ. En privé, écrit le critique, Deval est rongé par une mélancolie antérieure à son séjour en Palestine, façonnée par son passé de guerre et d'autres tragédies dévoilées peu à peu, et ce qu'il observe au Moyen-Orient ne fait qu'approfondir ses doutes sur la nature humaine et toute idée de bienveillance divine.
Aucune parution ou traduction française du roman n'est mentionnée dans les éléments disponibles.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

