La poétesse emprisonnée que la Russie voudrait faire taire
Jénia Berkovitch, condamnée à la colonie pénitentiaire en 2024, fait l'objet d'un travail de traduction croissant en France, où Alexey Voïnov fait entrer ses vers en français tout en réclamant sa libération.

Jénia Berkovitch, poétesse et metteuse en scène russe, purge une peine en colonie pénitentiaire après avoir été condamnée en 2024 pour avoir monté une pièce jugée par les autorités « apologie du terrorisme », selon Bibliobs / Le Nouvel Obs.
Son cas dépasse les frontières russes. Alexey Voïnov, qui traduit son œuvre en français, la présente comme une artiste majeure et appelle publiquement à sa libération, rapporte le média.
Tout le monde devrait lire ses vers.
Alexey Voïnov, cité par Bibliobs
Le compte rendu ne donne aucun autre détail sur le volume traduit lui-même — ni titre, ni éditeur, ni date de parution ne sont mentionnés dans la source. Pour les lecteurs qui suivent la poésie traduite et le sort des écrivains poursuivis en Russie, le nom de Jénia Berkovitch est à surveiller à mesure que le travail de Voïnov progresse vers le français.
Sources
Cet article a été écrit à partir de ces parutions.

